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Un ch'ti aquarium de 840L recifal

mis en eau en decembre 2008

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08/02/2010 22:57
fevrier 10  0 commentaire

apres mes deboires avec le denitrateur sur souffre

me revoici a des parametres correct

hervé arrette son bac de 3500l au total

je lui rachette quelques poissons dont voici les photos

il en manque quelques unes

apolemichthys-trimaculatus-110a444.jpg

anthia1.jpg

centropyge-flavissima-10e76d5.jpg

centropyge-bicolor-10e0674.jpg 

paracanthurus-hepatus-10d3814.jpg

siganus-vulpinus-10d388f.jpg

zebrasoma-xanthurum-10d38ec.jpg





28/01/2010 9:48
ocean passion N°25  0 commentaire
OCEAN-PASSION ON THE ROAD N°25
Resumé : 
Rendez-vous dans le Val d'Oise pour ce vingt-cinquieme numero d'O.P On The Road ou Fabrice nous reçoit. Un bac de 350 litres qui tourne depuis plus de sept ans ! Les coraux colorés y foisonnent ce qui tendrait a prouver, si besoin etait, qu'une maintenance des plus simples, mais reguliere, raisonnable et rigoureuse, est un gage de succés sur le long terme.
Puis un vingtieme opus d'Alain, consacre cette fois au sable dans les bacs berlinois . Si tout le monde s'accorde a penser qu'une plage de sable est un plus indeniable sur le plan esthetique, qu'en est-il sur le plan biologique, a court et moyen termes ? Et quel sera le prix a payer quant a son entretien regulier Voila qui devrait aider les indecis : sable ou bare bottom ?




25/01/2010 22:47
fin du denitrateur sur souffre  3 commentaires

apres 3 semaines d'essais du denitrateur sur souffre

j'arrete les frais

les premiers jours une montée de nitrites normale dans le reacteur

malgrés une surveillance tous les jours pour ne pas avoir un debit trop important

le denitrateur etait reglé sur environ 1 litre 5 par heure ce qui me semblait pas mal

au bout de quelques jours . J'ai vu disparaitre mon paru qui etait pourtant pas mal en forme , puis ce fut le tour de l'hepatus mais vu qu'il avait encore occasionelement des points blanc

je ne me suis pas inquité

puis l'imperator , le lineatus et un centropige bicolor

tous cela sur 3 semaines

les test m'indiquaient toujours des nitrites en sortie du denitrateur sur souffre mais rien dans le bac

je me suis resigné a faire du menage dans ma façon de travaillé

changement de 200l d'eau

denitrateur debranché

j'ai remis mon petit filtre fluidisé avec la resine rowa et le charbon du RAB pour egalement enlevé ce gros reacteur qui prenais tout la place et qui avais certe rendu mon eau trés cristaline mais rien d'autre

mes NO3 etaient de l'ordre de 50 80 et sont descendu a 20

les PO4 etaient a 0,25 et sont maintenant a 0.1

j'ai mis des mois a faire cohabités certains poissons et je suis revenu au point de depart





24/01/2010 19:27
Les DVD D'ocean passion on the road  0 commentaires

OCEAN-PASSION ON THE ROAD N°1

Au sommaire de ce numéro 1, une des plus belles tranches de récif de France, tant en qualité qu'en diversité : le bac, ou plutôt les bacs de Bachir, en région parisienne...

Concernant la maintenance, dans la rubrique « A propos de bactéries, de microfaune, de nitrates et de phosphates », Alain, océanographe de son état, et qui nous vient de l'aquaculture, nous éclaire sur l'équilibre biologique d'un bac...

Pour conclure, de peur d'être traîné devant les tribunaux pour « non-assistance à aquariophiles en danger », OP On The Road, vous propose la rubrique : « Pour en finir une bonne fois avec les réacteurs à calcium » où, le même Alain, nous dit tout sur les réglages fins de cette machine aussi géniale que cauchemardesque...

Un lien direct en straming que l'on peut visionner gratuitement 

http://www.ocean-passion.com/aquariophilie_recifale_article_281.html

 

OCEAN-PASSION ON THE ROAD N°2

Au sommaire de ce numéro 2 un reportage au titre certes peu racoleur mais comment trouver un aquariophile assez inconscient pour oser succéder au bac de Bachir du N°1. Mon bac est donc devenu la victime toute désignée pour ce numéro un peu particulier. Quand vous avez la chance d'avoir capturer un océanographe passionné d'aquariophilie la sagesse conseille de ne plus le relâcher, donc concernant la maintenance, Alain, toujours le même, nous parle cette fois des refuges et de leur influence plus que bénéfiques sur les paramètres de l'eau.

Difficile justement de parler de paramètres d'eau sans aborder le thème des supplémentations. Vous savez, les acides aminés, l'iode, et autres oligo-éléments, que certains dispensent généreusement dans leur bac quand d'autres ne veulent même pas en entendre parler. Nous abordons donc ce grand sujet avec Alain, en guise de conclusion de ce numéro 2 d'OP on the Road.

 

 

OCEAN-PASSION ON THE ROAD N°3

Au sommaire de ce numéro 3, un bac superbe, des colonies d’Acropora de tailles impressionnantes et pourtant un reportage au titre surprenant : « La réfection du bac de Pascal ». Rappelez-vous, la question était abordée à la fin du numéro 2 « quand problème insoluble il y a, la réfection complète peut-elle, doit-elle, être envisagée ». Et bien justement, depuis maintenant des mois, presque tous les SPS de Pascal semblent atteints de blanchiments inexplicables, lents mais inéluctables.

Après examen et diagnostique du bon Docteur Alain, alias Nitrobacter, venu au chevet du malade, Malik, René et pascal s’attaquent à la réfection complète du bac… Edifiant !

Pour conclure ce numéro 3, la question étant justement abordée dans le reportage précédent, nous interrogeons un professionnel, Fabrice Ortin, sur les Roches Vivantes, leur utilité, la polarité et le ratio conseillé…

 

 

OCEAN-PASSION ON THE ROAD N°4

Pour ce N°4 d’Ocean-Passion on the road, cap au Nord-Est, En Belgique, en région flamande, où nous accueille Freddy de Gendt à qui ce numéro est intégralement dédié… Freddy est plus que connu, à juste titre, par la plupart des néerlandophones, des germanophones et de plus en plus également par les francophones. Considérant, qu’il pratique l’aquariophilie d’eau de mer depuis une trentaine d’année, que son bac récifal actuel tourne depuis près de 9 ans, que l’homme est accueillant, peu avare de conseils et toujours aussi curieux quant aux progrès et perspectives d’avenir de notre passion, cela n’a rien d’étonnant…

Donc, soyez les bienvenus chez Freddy…

 

 

OCEAN-PASSION ON THE ROAD N°5

- Aux abords immédiats du Léman qui héberge, fait surprenant, un récif corallien particulièrement coloré et en bonne santé, à savoir le bac de Samuel. 
Nous cherchons toujours à comprendre comment les coraux poussent si vite chez lui.

- Afin de rester un peu sur le même sujet, nous renouons avec les « opus » d'Alain, alias Nitrobacter, qui nous parle cette fois de l'alimentation des coraux, des non-symbiotiques bien sûr, mais aussi des photosynthétiques.

 

 

OCEAN-PASSION ON THE ROAD N°6

-... Pour ce numéro 6 d'Océan-Passion On The Road, où tous ces bacs d'eau salée doivent faire remonter peu à peu la densité du Léman. Nous sommes accueillis cette fois pas Cédric... Comme d'habitude ici les coraux semblent en pleine forme, pourtant Cédric avoue un goût prononcé pour les poissons et pas toujours pour ceux que la littérature aquariophile classe parmi les plus « reef-safe »... 
Pour notre plus grand plaisir !

- Ensuite, nous rejoindrons Alain pour un sixième « Opus » assez dense que nous aurions pu intituler « Pour en finir une bonne fois avec les nitrates et les phosphates » tant la question est cette fois abordée dans le détail.

 

 

OCEAN-PASSION ON THE ROAD N°7

- D'abord parce qu'on y est bien, et puis, parce que nous ne pouvions pas quitter le territoire sans passer chez Dominique, nous éloignant cette fois du Léman pour nous rapprocher de Fribourg. Des coraux incroyablement colorés et, de plus, une méthode de maintenance vraiment hors normes...

- Ensuite, Alain, toujours le même, consacre un « Opus » à l'acclimatation des poissons...

- Et, en guise de conclusion, nous nous autorisons une petite digression/réflexion avec Fabrice Ortin autour des concepts de Commerce Equitable et de Développement Durable appliqués à l'aquariophilie d'eau salée.

 

 

OCEAN-PASSION ON THE ROAD N°8

Retour en France pour ce numéro 8 d'Océan-Passion, On The Road, où la Seine-et-Marne est à l'honneur ! D'abord chez Laurent qui nous accueille pour « le bac du mois ». une maintenance dite traditionnelle, de superbes colonies de SPS et des poissons en pleine santé. Bref, un bac que tout le monde rêverait d'avoir...

Toujours en quête de biologistes communicants, nous avons capturé dans nos filets Laeticia, alias Leth, Au menu, un premier « Opus » consacré à l'Evolution et plus particulièrement au concept des animaux colonisateurs et des animaux compétiteurs... Passionnant !

Pour finir, un petit clin d'œil à tous ceux qui se sentiraient découragés après « un coup dur récifal », avec un retour chez Bachir (voir N°1) et son bac à LPS...

 

 

OCEAN-PASSION ON THE ROAD N°9

Cap au Sud/Sud-Ouest pour ce numéro 9 d'Océan-Passion, On The Road, où Denis nous attend à Montauban... Au programme, des coraux, toujours plus de coraux et des poissons parfois hors du commun. Et puis beaucoup de réflexion quant à la maintenance réussie d'un bac récifal...

En deuxième partie, nous retrouvons Laetitia, alias Leth, pour un nouvel « Opus », toujours consacré à l'Evolution et à l'Adaptation, mais plus particulièrement axé cette fois sur les concepts de « stabilité » dans la maintenance de nos bacs et sur la différence entre les coraux de mariculture et les coraux d'aquarioculture...

 

 

 

OCEAN-PASSION ON THE ROAD N°10

Etape au Mans pour ce N°10 d'Océan-Passion On The Road où Gwen nous accueille. Un bac aux dimensions hors-normes, un décor épuré et des failles qui ressemblent vraiment à des failles. Loin des « 24 heures » chères à la ville, cet arrêt au stand zen du bac de Gwen nous permet de faire le plein d'idées...

Ensuite, Alain nous offre un huitième opus, cette fois intégralement dédié aux acides aminés. Comment et pourquoi les employer en récifal, un tour d'horizon assez complet sur un mode de supplémentation qui fait couler beaucoup d'encre.

Et puis un troisième opus de Leth, toujours dans le cycle Evolution/Adaptation, dédié cette fois aux interactions entre espèces, avec une première partie consacrée au concept de symbiose...

 

 

OCEAN-PASSION ON THE ROAD N°11

Cap à l'Est pour ce N°11 d'Océan-Passion On The Road. En Meurthe et Moselle plus précisément, où Sylvain nous accueille pour « le bac du mois ». Des coraux étonnamment colorés et pourtant le bac est éclairé par des HQI de 250 Watts et des tubes T5. Preuve s'il en est qu'une maintenance régulière et rigoureuse, pendant des années, peut porter ses fruits...

Et justement, Alain dédie son neuvième opus à la lumière ou « comment mieux éclairer son bac ». Nous parlerons bien sûr de la puissance des sources mais aussi et surtout de la qualité de la lumière dispensée.

Et puis un quatrième opus de Leth, toujours le cycle Evolution/Adaptation avec la deuxième partie du volet consacré aux interactions entre espèces mais cette fois, partant de la symbiose nous aborderons vite le parasitisme, voire la prédation.

 

 

OCEAN-PASSION ON THE ROAD N°12 

Rendez-vous dans les Vosges pour ce numéro 12 d'Océan-Passion On The Road où nous visitons l'installation de Serge... A savoir un bac récifal particulièrement sain et équilibré, mais aussi un refuge de plus de 1000 litres... Enfin un ex-refuge puisque ce dernier héberge aussi quelques hippocampes. Pour ne fâcher personne, nous dirons donc « un bac à algues et à hippocampes » !

Puis, nous accueillerons Olivier, encore un biologiste, pour la première partie d'un premier opus consacré aux parasites des SPS. Rançon du nécessaire bouturage, ces derniers peuvent aussi nous compliquer singulièrement la vie. Ce premier volet est donc consacré aux Nudibranches des Montipora. Comment les identifier et surtout comment s'en débarrasser...

 

OCEAN-PASSION ON THE ROAD N°13

 

C'est dans Gard, entre les Cévennes et la Méditerranée, qu'un autre Alain, cette fois, nous reçoit. Entre un bac récifal, un fish-only et des batteries d'élevage, la mer semble ici atteindre les contreforts des premières montagnes cévenoles. Des coraux, bien sûr, mais aussi des poissons dont la moyenne d'âge avoisine les dix ans.

Puis, pour la deuxième partie de son opus consacré aux parasites des SPS, Olivier traitera cette fois des Planaires des Acropora. Charmants animaux, s'il en est !

Et pour conclure, Alain, toujours le même, fera le point sur les oligo-éléments. En ajouter, en plus de ceux apportés par les changements d'eau ? Pourquoi ? Ou pourquoi pas !

Le sujet méritait un opus à part entière...

 

 

OCEAN-PASSION ON THE ROAD N°14

C’est dans l’Hérault que nous convie ce numéro 14 d’Océan-Passion On The Road, pour la première partie d’un reportage consacré aux Aquariums du Cap d’Agde.
Une équipe de passionnés y fait tourner depuis plus de 15 ans une vingtaine d’aquariums intégralement dédiés à l’eau salée, froide et chaude.
Fruit d’un travail effectué en étroite collaboration avec des universités et des scientifiques, les bacs tropicaux qui nous sont présentés dans cette première partie sont exemplaires.
Exemplaires sur le plan de la qualité biologique des installations et pour le soin apporté quotidiennement au bien-être des animaux, mais aussi sur un plan purement esthétique, chaque bac étant une vraie portion de récif corallien, à part entière...

 

OCEAN-PASSION ON THE ROAD N°15

Toujours dans l’Hérault pour ce numéro 15 d’Océan-Passion On The Road, pour la deuxième partie du reportage consacré aux Aquariums du Cap d’Agde.
Nous nous intéresserons cette fois aux bacs méditerranéens, tout aussi passionnants que leurs homologues tropicaux mais bien moins souvent abordés. Les poissons et les coraux colorés ne sont pourtant pas absents de nos côtes…
Ensuite, nous retrouverons Alain pour un onzième opus, consacré à la méthode Balling, où nous aborderons dans le détail cet autre mode de supplémentation en Calcium et KH.
Puis, toujours avec Alain, un douzième opus traitera des changements d’eau… Quantité, qualité, fréquence, eau de mer naturelle ou synthétique, autant de sujets souvent survolés mais peu souvent développés…

 

OCEAN-PASSION ON THE ROAD N°16

Retour dans les Vosges pour ce numéro 16 d’Océan-Passion On The Road , où nous accueille l’incontournable Guy Chaumont…
Incontournable, le mot est faible, puisque son bac récifal tourne depuis près de quinze ans !
Loin d’être tourmentés par « le syndrome du vieux bac », ici la plupart des coraux et poissons ont atteint l’âge de raison. Quant à leur soigneur, nous avons bien sûr tous à apprendre d’un récifaliste aussi expérimenté…
Ensuite, nous retrouverons Alain pour un treizième opus un peu particulier, puisque nous y ferons le point sur les diverses machines, résines et substrats, en charge de l’épuration physique, mécanique et chimique de l’eau de nos bacs, en attendant un futur opus dédié à la seule épuration biologique, les deux étant bien sûr indissociables…

 

OCEAN-PASSION ON THE ROAD N°17

C’est en Ile-de-France que nous reçoit Michel pour ce numéro 17 d’Océan-Passion On The Road. Un passionné de poissons, d’Anthias entre autres, qui a su se donner les moyens d’accueillir une population importante tout en maintenant de très bons paramètres d’eau, et bien sûr beaucoup de coraux. Le fait que son refuge et sa cuve technique soient d’un volume équivalent au bac principal n’y est certainement pas étranger…
Ensuite, nous retrouverons Alain, une fois de plus, pour un quatorzième opus un peu particulier ! Finis les refuges à Caulerpes et autres algues supérieures puisque « Nitrobacter » nous explique dans le détail que le pouvoir d’épuration des coraux mous est bien supérieur à celui des algues. Voici donc venu « le temps des refuges à coraux mous » !

 

OCEAN-PASSION ON THE ROAD N°18

Cap vers la Bretagne, dans le Morbihan plus précisément, où nous reçoit Philippe pour ce numéro 18 d’Océan-Passion On The Road. Un bac de 1500 litres qui tourne depuis une douzaine d’années et accueille quantité de coraux et bien sûr de poissons. Une des particularités, et non des moindres, est que la plupart de ces derniers, y compris les Chirurgiens, y vivent en couples et même en bancs…
Puis un quinzième opus d’Alain… Après un premier volet consacré à l’épuration mécanique, physique et chimique de l’eau de nos bacs, lors d’un précédent numéro, comment demander à un biologiste de passer sous silence la notion d’épuration biologique de nos aquariums. Même si la recherche d’un équilibre durable n’est évidemment pas des plus simples…

 

OCEAN-PASSION ON THE ROAD N°19

Etape à Nantes pour ce numéro 19 d’Océan-Passion On The Road où Pierre nous attend. Un bac « haut en couleurs » chez ce passionné de SPS ! Une maintenance qu’il qualifie de simple mais qui repose pourtant sur une attention et une observation minutieuses de tous ses animaux. Force est de constater que les résultats sont bien au rendez-vous…
Puis un seizième opus d’Alain pour traiter cette fois du magnésium…
Ce pauvre magnésium dont peu de récifalistes parlent et qui nous le fait parfois chèrement payer, au propre et au figuré. Rarement en excès, plus souvent en carence, nous tacherons de comprendre tant son importance que les difficultés rencontrées pour remonter la pente quand ses proportions sont au plus bas dans nos bacs…

 

OCEAN-PASSION ON THE ROAD N°20

Quelle meilleure destination pour ce numéro 20 que le Médoc où Stéphane nous reçoit. Un bac qui mériterait une appellation A.O.C ! Un « cru classé » où poissons et coraux mènent une vie de château ! Mais aussi une maintenance prévoyante et sérieuse qui lui a permis de traverser les tempêtes de l’hiver 2009 et une panne d’électricité de plusieurs jours, sans déplorer aucune perte…
Puis un dix-septième opus d’Alain pour traiter cette fois des Cyanobactéries…
Présentes dans tous les bacs, heureusement souvent invisibles ou discrètes, elles peuvent parfois envahir décor et coraux méritant bien leur surnom de peste rouge ou de peste brune. Pas de miracle malheureusement pour les juguler mais un point assez complet pour tenter de comprendre ce qui peut favoriser leur prolifération…

 

OCEAN-PASSION ON THE ROAD N°21

Cap à l’Ouest pour ce numéro 21 d’O.P On The Road, aux environs de Brest plus précisément où Romuald nous reçoit. Un bac coloré qui tourne depuis 5 ans et dont la mise en route a été mûrement réfléchie. Un récifaliste qui avoue un goût prononcé pour les SPS en forme de plateaux et également pour la conception de matériel puisqu’il a lui-même fabriqué, entre autres, son écumeur et son RAC…

Puis un dix-huitième opus d’Alain avec qui nous ferons cette fois un point sur la maintenance des coraux non-symbiotiques…

Après tous les efforts et les investissements couronnés de succès qui ont entouré ces dernières années l’élevage des coraux hermatypiques, il demeure surprenant que la maintenance des ahermatypiques soit à ce point balbutiante… Surtout quand ces derniers font très certainement partie des plus beaux coraux que nous pourrions maintenir dans nos aquariums…

 OCEAN-PASSION ON THE ROAD N°22

Escale aux abords de La Rochelle où Dominique nous reçoit pour ce vingt-deuxième numéro d’Océan-Passion On The Road. Un bac dont la façade est en méthacrylate et mesure 2,50 mètres de longueur pour 1,30 mètre dans la plus grande largeur et qui abrite un décor digne d’un vrai récif corallien. Toutes sortes de coraux y foisonnent offrant aux poissons, généralement en couple ou en banc, autant de territoires et de caches que de quiétude...

Puis un dix-neuvième opus d’Alain qui nous présente cette fois le dernier-né de ses réacteurs à bactéries…

Un système, et surtout un protocole, permettant à la fois de contenir ou d’abattre un taux de phosphate trop élevé mais également d’apporter aux filtreurs et à la microfaune d’un bac ou d’un refuge une manne de bactérioplancton.

OCEAN-PASSION ON THE ROAD N°23

Retour à Brest pour ce numéro 23 d’O.P On The Road où nous nous rendons cette fois chez Grégory. Un bac octogonal qui a parfaitement trouvé sa place au milieu de la pièce à vivre. 1400 litres d’un récif corallien riche en couleurs et un propriétaire et soigneur qui nous déclare s’intéresser autant aux SPS qu’aux LPS qu’aux poissons... Affirmation que personne n’osera mettre en doute après avoir vu ce reportage…

Puis un cinquième opus de Leth au titre révélateur « Parasites des coraux, mieux vaut prévenir que guérir ».

Triste rançon des nécessaires élevage et bouturage, des parasites de toutes sortes peuvent décimer nos coraux. Alors que traiter un bac infesté relève du cauchemar, les quelques mesures préventives, simples et efficaces, que nous allons passer en revue devraient nous protéger de tous ces hôtes indésirables…

OCEAN-PASSION ON THE ROAD N°24

Rendez-vous dans le Val d�Oise pour ce vingt-cinquieme numero d'O.P On The Road ou Fabrice nous reçoit. Un bac de 350 litres qui tourne depuis plus de sept ans ! Les coraux colorés y foisonnent ce qui tendrait a prouver, si besoin etait, qu'une maintenance des plus simples, mais reguliere, raisonnable et rigoureuse, est un gage de succés sur le long terme.

C’est à coté de Nîmes que nous reçoit Thierry pour ce vingt-quatrième numéro d’O.P On The Road. Un bac carré de 1300 litres, étonnement placé en déport, et qui s’intègre parfaitement dans la maison. Un bel objet à part entière ! Et pour un contenu qui n’a rien à envier à son contenant puisque coraux et poissons y foisonnent, d’autant mieux portants que deux refuges lui sont connectés.

Puis un sixième opus de Leth, intitulé « Poissons en couples, en paires, en bancs ». Ou comment tenter d’en finir avec ces fameuses petites phrases pourtant souvent rabâchées dans la littérature aquariophile :  « ce poisson doit être maintenu seul de son espèce, éviter les patrons de coloration trop proches, etc, etc… ».

OCEAN-PASSION ON THE ROAD N°25

 

Rendez-vous dans le Val d'Oise pour ce vingt-cinquieme numero d'O.P On The Road ou Fabrice nous reçoit. Un bac de 350 litres qui tourne depuis plus de sept ans ! Les coraux colorés y foisonnent ce qui tendrait a prouver, si besoin etait, qu'une maintenance des plus simples, mais reguliere, raisonnable et rigoureuse, est un gage de succés sur le long terme.
Puis un vingtieme opus d'Alain, consacre cette fois au sable dans les bacs berlinois . Si tout le monde s'accorde a penser qu'une plage de sable est un plus indeniable sur le plan esthetique, qu'en est-il sur le plan biologique, a court et moyen termes ? Et quel sera le prix a payer quant a son entretien regulier Voila qui devrait aider les indecis : sable ou bare bottom ?

12/01/2010 23:11
fabriquer un denitrateur sur souffre  0 commentaires

Comme beaucoup d'aquariophile . J'ai toujours trop de nitrates NO3

Les nombreux poisssons y sont pour beaucoup , les pierres vivantes et le RAB ne semblent pas pouvoir tout absorber

N'ayant pas vraiment envie de limiter le nombre de poisssons et meme d'en rajouter et donc de les nourir en consequence

Je me suis porté sur la construction pas tres honereuse d'un denitrateur sur souffre sur les bases du site MARS et sur le DVD N°20 d'ocean passion avec le bac de Stephane

http://mars.reefkeepers.net/NavArticleAquario.html

Apres bien des recherches sur le calcul du volume d'un cylindre , il y a longtemps que l'ecole est finie

donc volume = rayon x rayon x 3.1416 x hauteur

Mon choix s'est porté sur du tube PVC diametre 100 , le 125 etant a 3 x le prixdu 100

IL vous faut

2 metres de tuyau PVC de 100

4 tampons de visite

3 manchons

2 tubes de 1 metres diametre 10/12

2 coudes diametre 10/12

tuyau siliconne

de la colle PVC en tube

1 double metre

de la toile emerie

1 perceuse

1 KG de souffre par 100 litres d'eau

du calcaire

et pour finir un test nitrite

le840latiti62 denitrateur 1.JPG  le840latiti62 denitrateur 2.JPG

le840latiti62 denitrateur 3.JPG

1) la premiere partie etant de couper a la longeur voulue les deux reacteurs et apres avoir toilé les surfaces a collés pour casser le brillant sinon c'est la fuite

assenbler les differentes parties

Attention la prise est assez rapide

le840latiti62 denitrateur 4.JPG

2) sur le premier reacteur , j'ai percé un trou a 6 cm du haut d'un coté pour l'arrivée d'eau et a l'oposé a 7 cm pour le passage vres le deuxieme reacteur

trou d'un diametre 12

Le deuxieme reacteur sera percé d'un trou de diametre 12 agalement a 7 cms du haut pour le passage d'eau du premier

3)Couper 3 morceaux de tube diametre 10/12 de 8 cms de long , placez les dans les 3 oriffices et les coller

placer les deux coudes dans un tube de chacun des reacteur 

 couper deux longeurs avec 3 ou 4 cms de moins que la profondeur  du reacteur puis enboitez les dans les deux coudes 

le840latiti62 denitrateur 5.JPG

percer un trou dans le deuxieme reacteur diametre 6, 8 ou 10 a 7 cms et placez le tuyau de silicone pour la sortie finale longeur a definir jusqu'a votre bac de decantation

Verifiez bien l'etancheitée de chacun des reacteur en les remplissant d'eau

On a parfois  des surprises

un petit bout de tuyau 12/14 pour le racordement des deux ensembles

Prevoir un pompe ou mieux une derivation de votre pompe de remontée pour l'arrivé d'eau dans le reacteur ainsi qu'un petit robinet de reglage

le840latiti62 denitrateur 6.JPG

Pour la methodologie le site MARS vous expliqueras bien mieux que moi

Bon montage

 

 


04/01/2010 17:28
l'ancien 630l  0 commentaires

quelques photos et video de mon ancien bac de 630L que j'ai gardé pendant environ 10 ans avec une premiere mise en eau pas terrible en 1998 un demenagement rapide mais un bac qui a redemarer tres bien et rapidement en 2000 avec des essais de toutes sortes beaucoup de pierres vivantes pour commencer ( bien ) diminution des pierres vivantes vu sur internet ( beaucoup moins bien )essais il y a 7 ans sur tubes T8 ( catastrophique pour les coraux )produits Tridacna ( net progression des coraux ) de la pousse de montipora digitata a ne plus savoir quoi en faire et bien d'autres

bref les haut et les bas d'un recifaliste

630l.JPG

 

630l2.JPG

630l3.JPG


04/01/2010 16:44
caulastrea vert  2 commentaires

colastrea vert.JPG


27/12/2009 19:16
lionel  0 commentaires

pour les personnes qui ne connaissent pas lio veux dire lionnel

un gars trés sympa qui a fait le bonnheur de beaucoup avec sont celebre ecumeur

voici quelques photos des habitant de son bac de 1700l

lionnel 51 1.JPG

lionnek 51 2.JPG

lionnel 51 3.JPG

lionnel 51 4.JPG

lionnel 51 5.JPG

 

 

 

 

 


26/12/2009 16:54
lio51 sans probleme  0 commentaires

le LIO51 a maintenant a peu pres 1 an de fonctionnement et tout se passe bien

son enconbrement deja demandé par mail par plusieurs personnes est maintenant en photo

c'est vrai que la decantation doit etre en rapport

une surface de 50cm  sur 40cm au sol  pour lui seul

il n'est pas petit le bougre

pour le mien c'est un modele diametre 270 , le plus petit est un 250 et le plus grand est je pense un diametre 300

le840latiti62 lio51.JPG

le reglage est relativement facile a trouver

personelement je ne netoie pas vraiment la pompe

c'est une pompe de bassin trés robuste sans grand entretien


07/12/2009 15:19
methode vodka en aquarium recifal  0 commentaires
 
Inforécifs: Vodka on the reefs : le bon cocktail ?


 
L’aquariophilie marine n’échappe pas aux modes. Un point commun à la plupart des techniques et des appareils à la mode est que leurs bases rationnelles sont rarement établies, qu’ils soient révolutionnaires ou totalement fantaisistes. C’est ainsi qu’ont été développés des méthodes de maintenance et du matériel encore utilisés aujourd’hui. Mais il faut reconnaître qu’un nombre bien plus grand encore de voies ont été explorées qui sont restées sans issue. Cet article d’Info Récifs présente LE sujet à la mode : la méthode "vodka".




L’ajout de vodka dans le bac est suivi d’une réduction des concentrations en nitrates et en phosphates dissous. Mais vous, connaissez-vous la dose de vodka idéale pour un Lagon Bleu réussi ?


Les bases de la méthode : des bactéries et de l’éthanol

Malgré leur simplicité extrême, les bactéries ont su s’adapter à tous les milieux, des plus chauds aux plus acides. Ces organismes sont les plus abondants, et ils ont colonisé l’ensemble du globe sous de nombreuses variétés aux propriétés bien différentes : certaines espèces n’ont besoin que d’éléments minéraux (chimioautotrophes) ou de lumière (photoautrotophes) pour prospérer, d’autres ont besoin de molécules organiques (hétérotrophes). Un être humain « promène » sur sa peau et dans son système digestif plus de bactéries que son propre corps ne compte de cellules vivantes. C’est la même chose pour un aquarium récifal ! Même si vous ne les voyez pas, votre bac héberge un nombre incalculable de bactéries. Elles sont à la base de toutes les méthodes récifales réussies, en particulier les bactéries qui transforment les déchets azotés. Les Pierres Vivantes et les lits de sable épais hébergent les bactéries aérobies et anaérobies qui assurent les étapes successives du cycle de l’azote.  Celles-ci sont hétérotrophes et tirent donc leur énergie d’une source de carbone qui provient pour l’essentiel de la nourriture apportée aux organismes supérieurs (poissons, invertébrés) et de la décomposition de ces organismes lorsqu’ils meurent. Dans un aquarium récifal équilibré, les composés carbonés sont présents en quantité suffisante pour l’ensemble des bactéries hétérotrophes hébergées. Certains amateurs avertis ont pour habitude - en particulier en bac Jaubert - d’apporter une source additionnelle de composés carbonés au démarrage du bac, le plus souvent sous forme de sucre, afin d’accélérer la prolifération des bactéries dénitrifiantes et dénitrificatrices. Mais les bactéries n’entrent pas en jeu uniquement dans le cycle de l’azote. Certaines jouent un rôle dans d’autres équilibres comme celui-ci du cycle du phosphore. Ce cycle est plus complexe que celui de l’azote et met en jeu plusieurs formes de composés phosphorés. Il fait aussi intervenir les animaux et algues qui ont une place toute aussi importante que celle des bactéries.

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Cycle du phosphore
La principale différence entre le cycle du phosphore et celui de l’azote est que le premier n’est pas complet en aquarium récifal. Le phosphore, en particulier sous la forme de phosphates, n’est que partiellement extrait du système. Il convient dès lors d’en limiter les apports (utilisation d’eau osmosée, charbon de bonne qualité, rinçage de la nourriture) mais également d’assurer un entretien rigoureux de l’aquarium récifal (clochage, siphonnage des sédiments…).

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Photos, Julien THEODULE, Christian SEITZ


Le traitement des phosphates est une vieille préoccupation des industriels en charge de l’épuration des eaux usées. D’abord tentée par une voie chimique, puis par l’utilisation d’algues diverses, en passant par d’hypothétiques traitements électriques ou magnétiques, une solution bien maîtrisée aujourd’hui est celle du traitement par voie biologique. Cette solution exploite les facultés de certaines bactéries hétérotrophes à extraire puis à stocker des quantités considérables de phosphates dissous et donc de les transformer en produits beaucoup plus facilement extractibles. Ces bactéries sont hébergées au sein de réacteurs et sont nourries de matière carbonée… Dans l’esprit cette approche rappelle une application aquariophile bien connue qui est celle du dénitrateur hétérotrophe. A la différence toutefois que dans le cas du réacteur à phosphate, il faut procéder à un nettoyage régulier pour exporter le phosphore extrait et fixé. Une source de carbone utilisable pour le traitement des eaux est le glucose, de formule chimique : C6H12O6 ; pour une raison relativement simple : en dehors du carbone, on ne rajoute rien. D’autres sucres courants (sucrose, fructose) ainsi que de l’éthanol (CH3CH2OH) peuvent être employés comme source de carbone organique. 


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D’ou vient la vodka ?
La vodka est produite à partir de matières premières comme l’orge, le seigle, le froment ou les pommes de terre. Après la fermentation vient une triple distillation, puis la dilution de l’alcool par de l’eau pure afin de le rendre propre à la consommation. La dernière étape est constituée d’un filtrage sur charbon de bois ou sable. L’ensemble de ces étapes assure à la vodka une grande pureté : elle n’est consituée que d’ethanol et d’eau.

Photo, Christian Seitz



L’ajout de vodka en aquarium

L’ajout de vodka n’est pas une révolution en soi, mais la manifestation plus à la mode d’une vieille pratique qui est l’ajout de sucre. Depuis plusieurs années, certains aquariophiles ont pris pour habitude d’ajouter du glucose dans leur aquarium dans le but de réduire la concentration des nitrates. Comme nous l’avons vu, un bac récifal bien conçu ne nécessite pas d’adjonction de sucre puisque les bactéries dénitrifiantes et dénitrificatrices sont présentes en quantité suffisante dans les Pierres Vivantes et /ou les couches épaisses de sable. Pourtant, on constate une diminution effective de la concentration en nitrates dans le cadre d’un ajout raisonné et maîtrisé de glucose. Le plus étonnant est que cette diminution des nitrates est le plus souvent accompagnée d’une diminution des phosphates dissous. La simple stimulation de l’activité des bactéries anaérobies dénitrificatrices ne peut être à l’origine de cela. Il faut donc envisager un autre mécanisme. La première hypothèse est que les bactéries qui fixent les phosphates et que nous avons mentionnées plus haut entrent en jeu. Elles ne sont cependant pas extraites et le phosphore reste dans le bac : en cessant l’ajout de sucre, ces bactéries, en raison de leur biologie, devraient réutiliser l’énergie investie dans le stockage des phosphates et donc restituer ces phosphates à la colonne d’eau. Dans le cadre d’un lit de sable de sable épais ces phosphates peuvent précipiter - au moins en partie - sur l’aragonite mais qu’en est-il dans un bac à sol nu ? On sait par expérience qu’il n’y a pas d’augmentation brutale des phosphates dissous après l’arrêt d’ajout de sucre et cela même dans un bac à sol nu. Il faut donc émettre une autre hypothèse qui a l’intérêt d’être plus simple et plus plausible : l’ajout d’une source de carbone organique déclenche une prolifération généralisée des bactéries hétérotrophes. Celles-ci vont puiser dans l’eau les éléments qui vont leur fournir l’azote, le phosphore et le soufre dont elles ont besoin pour se construire, c’est-à-dire nitrates, phosphates et sulfates ! Après arrêt de l’ajout, les populations vont décroître naturellement et une grande partie des bactéries va mourir. La production accrue d’écume par l’écumeur durant et après le traitement est en accord avec cette hypothèse, que cette écume soit constituée de débris bactériens ou du zooplancton/phytoplancton qui absorbe ces bactéries. La prolifération bactérienne est d’ailleurs visible sur les sur les surfaces vitrées qui se salissent plus rapidement lors du traitement. Par ailleurs, un surdosage se traduit immanquablement par une prolifération excessive qui devient telle qu’elle trouble l’eau. 



Photo, Julien THEODULE

L’utilisation de vodka à la place du glucose est assez difficile à interpréter ou à justifier et ne présente pas de réel intérêt d’un point de vue biologique. Certains avancent des critères financiers, d’autres pratiques… Quoi qu’il en soit nous vous conseillons plutôt l’utilisation du simple sucre blanc raffiné ! Le sucre de table est pur, bon marché et tout aussi efficace que la vodka et le glucose. La quantité de sucre à ajouter dans l’aquarium dépend fortement des paramètres et il suffit de comparer les doses préconisées dans les articles décrivant la méthode vodka pour se rendre compte qu’aucune règle ne détermine la quantité à ajouter ! En réalité, l’effet escompté de l’ajout de glucose ou de vodka est simplement une augmentation de la population bactérienne, population qui ne peut en aucun cas être quantifiée dans un aquarium. C’est pourquoi les ajouts ne peuvent être réalisés que de manière empirique, ce qui explique une dose souvent faible en début d’expérience suivie d’une augmentation progressive des quantités ajoutées. Un demi morceau de sucre (2.5 g) pour 500 litres par 24 heures est une dose à ne pas dépasser au risque de déclencher une prolifération bactérienne explosive. Et dans ce type d’expérimentation comme pour tant d’autres, pas de précipitation ! Les effets ne seront pas mesurables avant plusieurs jours, donc inutile d’en rajouter…


Quand le bac désaoule…

L’ajout d’une source de carbone organique dans l’aquarium a comme principal effet la croissance de l’ensemble des populations bactériennes hétérotrophes qu’elles soient considérées comme désirables ou indésirables ! Les cyanobactéries sont notamment favorisées par l’ajout de sucre comme tout autre bactérie. On a également pour habitude de lier la présence ou non de cyanobactéries au rapport de Reinfeld (rapport entre l’azote et le phosphore) qui lorsqu’il varie a une influence notable sur l’apparition et la prolifération de celles-ci. Dans le langage commun, les bactéries sont souvent associées à la maladie…En effet, un nombre de maladies sont d’origine bactérienne y compris dans l’aquarium marin. L’ajout de glucose peut alors avoir un effet indésirable en favorisant la prolifération de germes infectieux… Certains aquariophiles ont également pu constater des explosions bactériennes dont le premier effet est un trouble de l’eau et dont les effets secondaires sont mal connus, mais dont le plus évident est une consommation excessive de l’oxygène dissous qui se fait au détriment des autres organismes hébergés, en particulier lors de la phase obscure. 

Le principal problème de cette méthode vodka, comme celle de l’ajout d’autres sources de carbone organique, est que l’on ne maîtrise pas ce que l’on fait. On favorise le développement d’organismes hétérotrophes et l’on augmente alors considérablement la biomasse en organismes dont le métabolisme produit une grande quantité d’acide. L’ajout de carbone organique provoque donc indirectement une diminution conséquente du pouvoir tampon de l’eau (KH). Les bactéries qui prolifèrent prélèvent aussi un nombre élevé d’éléments pour se construire dont le calcium, le fer et bien d’autres éléments trace. Les effets de l’ajout de glucose peuvent ainsi être désirables (diminution des nitrates et des phosphates) comme indésirables (diminution du KH et du calcium). L’ajout doit donc se faire en contrôlant avec application tous ces différents paramètres et ne doit pas durer trop longtemps. Fidèles à la philosophie que nous développons depuis nos débuts dans la rubrique InfoRécif, nous ne saurions conseiller l’expérimentation de la méthode vodka qu’aux aquariophiles les plus avertis. Pour les autres, qu’ils nous pardonnent de répéter que le succès d’un aquarium récifal réside d’abord dans sa conception initiale et dans son suivi régulier. L’utilisation ponctuelle de résines anti-phosphates par exemple et un entretien rigoureux de l’aquarium nous semble moins aléatoire que l’ajout de carbone organique.

Pour le cocktail Lagon Bleu, un volume de vodka pour un volume de curaçao bleu et un volume de jus de citron vert ou de pamplemousse sur de la glace pilée est une recette tout à fait convenable : à déguster devant votre bac et avec modération bien sûr…


Pour aller plus loin : expérimentation et aquariophilie… Est ce bien raisonnable ??

La population des aquariophiles se renouvelle régulièrement et les esprits les plus féconds empruntent souvent les mêmes chemins. Des débats récurrents prennent donc naissance sur les forums Internet comme dans les clubs concernant la validité et la crédibilité du dernier sujet à la mode…Et bien entendu, la méthode vodka n’échappe pas à cette règle. Les anciens interviennent généralement peu mais cette fois ci, c’est Eric Borneman qui s’est attelé à la tâche dans une série d’articles parus dans le magazine en ligne ReefKeeping :

The Old Becomes New, Yet Again: Sandbeds and Vodka , part 1
The Old Becomes New, Yet Again: Sandbeds and Vodka , part 2


Il attire l'attention sur la tendance que possèdent la plupart des aquariophiles à énoncer des vérités sans réelle maîtrise du phénomène considéré et sans prendre en compte les observations réalisées précédemment. Dans le cas de la méthode vodka, il reprend l’article à l’origine de cette nouvelle mode : Mrutzek M, and J Kokott. 2004. Ethanoldosierung im Aquarium - neue Wege zur Verbesserung der Lebensbedingungen. Der Meerwasseraquarianer 8: 60-71. Une fois balayées les considérations biologiques exposées en introduction et qu’il considère comme partiellement erronées, Eric reprend la plupart des arguments développés dans l’article en citant des contre-exemples et des références supportant les thèses inverses ! Le but n’est pas ici de reprendre tous ces éléments point par point, même si l’exercice n’est pas sans intérêt… Mais il nous a semblé important de profiter de cette colonne pour mettre en garde les aquariophiles contre toutes les nouveautés et phénomènes de mode qu’on a l’habitude de leur "vendre", en particulier les vérités énoncées par des personnes dont l’expérience aquariophile est très discutable. Certes la méthode vodka n’est pas dénuée de sens ni d’intérêt dans certains cas précis… Mais les raccourcis sont dangereux. On entend couramment : " Tu as des nitrates ?? Mets de la vodka, un verre tous les jours et tu verras ! "… Et les changements sont parfois radicaux. Des personnes expérimentées ont décrit un changement net dans l’équilibre de leur écosystème avec de nombreux phénomènes que la plupart des aquariophiles ne pourraient pas percevoir… 



Photo, Julien THEODULE

Alors quel doit être le comportement des aquariophiles devant ces avalanches de phénomènes de mode, du lit de sable épais (Deep Sand Bed) à la boue miracle (Miracle Mud) en passant par cette fameuse méthode vodka ? Nous ne saurions que trop vous conseiller d’adopter le principe de précaution et de ne vous livrer à des expérimentations que lorsque vous penserez être en mesure de maîtriser et contrôler les éventuels effets inattendus. Il convient également de multiplier ses sources d’information, les recouper et vérifier leur validité. Par exemple, Internet est un excellent outil de recherche, mais on y trouve le meilleur comme le pire, et parfois sur les sites qui ont le plus de visiteurs… Cherchez donc du côté des sites de qualité en n’hésitant pas à poser des questions sur les forums… Le raisonnement est le même pour les clubs. Fuyez tous les jugements à l’emporte-pièce, ils sont forcément faux ! Le raisonnement opposé consisterait à dire que la Science n’aurait pas tant progressé sans l’expérimentation, alors pourquoi n’en serait-il pas de même avec l’aquariophilie ? Tout simplement parce que la plupart des adeptes de ce loisir ne se positionnent pas dans une démarche scientifique - et c’est bien normal ! - avec toute la rigueur et les moyens financiers que cela impose. Ils aiment également jouer aux apprentis chimistes… Aussi, nous vous invitons à faire votre la philosophie de la plupart des aquariophiles expérimentés : "Lorsque le bac est bien conçu, moins on y touche, mieux il se porte !", alors admirez et observez…



Article écrit par Florian Lesage & Hervé Rousseau et publié par Récifs.org le 20/12/2006


 


Cet article est paru dans Aquarium Magazine n° 221 après édition de la rédaction n'engageant pas la responsabilité des auteurs.

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06/12/2009 17:30
novembre 2009  0 commentaires

voila presque 1 an que le bac tourne

comme beaucoup de personnes j'ai un peu modifié mon bac

l'eclairage a été refait

le decor egalement

le reacteur a bacteries est en place depuis 3 semaines

les coraux ont bien poussés et quelques nouveaux poissons sont arrivés

1 imperator

1 paru

1 hepatus

1 lineatus

bientot de nouveaux chirurgiens

les boutures de chez johan ainsi que chez JC ont venu colorés le bac

un bac a boutures va demarer

le840latiti62 decembre09.JPG

 

 

 

 

 

 

 

 


06/12/2009 16:14
ocean passion N°4  0 commentaires

Petit message de Dompail, réalisateur des magazines OPOTR !

 

"Comme un malheur n'arrive jamais seul, qu'OPOTR est un mensuel et que ce qui est dit est dit... Un deuxième numéro du magazine est dores et déjà en ligne
Le visionnage de ce numéro 4 d'OPOTR nous est offert par le magasin La Baleine Blanche à Boulogne-Billancourt.
Merci à eux, comme au PO, et aux autres sponsors qui vont suivre, d'avoir su encourager et donner vie à cette initiative


Vous êtes donc vivement encouragés à faire circuler ce lien que tous les sites et blogs peuvent librement reprendre :

http://www.opontheroad.com/opotr-sommaire-gratuit-sponsor.php

Ce nouveau numéro sera intégré sur les pages d'OP, comme le précédent, dans les heures qui viennent (merci à Pascalbout, dit Vinylman, pour tout ce boulot )

Bon visionnage



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